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ASSOCIATION NATIONALE des METIERS de L'ACCOMPAGNEMENT MUSICAL

ACCUEIL

L’Anmam, Association Nationale des Métiers de l’Accompagnement Musical, est heureuse de vous accueillir sur son site. 

Lieu de discussions, d’échanges et de réflexions sur les métiers de l’accompagnement musical, l’association souhaite :

favoriser la communication et la diffusion d’informations entre
les professionnels des métiers de l’accompagnement, le monde musical et les institutions.

susciter réflexions et débats sur les métiers de l’accompagnement et leurs formations.

constituer un réseau d’informations et de contacts concernant les postes vacants, les concours, les stages, les concerts…

Nous avons le plaisir de vous convier à la prochaine assemblée générale de l’association qui aura lieu le  Samedi 29 Juin 2019 de 14h à 16h30 à L’ENM de Villeurbanne

46, cours de la République 69100 Villeurbanne. Accès métro république ou Bus C3 arrêt Totem.

Celle – ci sera précédée d’un accueil café à 13h45.

 Vous pouvez consulter le détail de la convocation avec l’ordre du jour :  Ordre du jour 

et télécharger un POUVOIR 2019 si vous ne pouvez être présent

-  Si vous souhaitez adhérer à notre association vous pouvez télécharger le BULLETIN D’ADHESION ANMAM 2019 Celle-ci est de 25€ et 12,50€ pour les étudiants

Le compte rendu de notre dernière AG du 6 Juillet 2018 à Villeurbanne est consultable ANMAM CR AG 2018

EVENEMENT 2017 Journée-débat

Le compte rendu de cette journée est consultable : CR Anmam Journée Débat:2:12:17 Cefedem AuRa-

ANMAM

 

JOURNÉE SUR L’ACCOMPAGNEMENT

 

«  L’ACCOMPAGNEMENT : 

Quelle(s) formation(s) pour quel(s) métier(s), pour quelle(s) pratique(s) »

 

Samedi 2 décembre 2017 (9h30 à 18h30)

 

Lieu : CEFEDEM Auvergne Rhône-Alpes 14, rue du Palais Grillet 69002 LYON

Entrée libre sur inscription

Formulaire d’inscription en ligne :

https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-debat-sur-laccompagnement-1510660069

Introduction + Etat des lieux
Place et rôle de l ‘accompagnement dans les établissements actuels

1er Débat  Travail en sous groupes
 I- Place et rôle de l’accompagnement dans les écoles de demain

1) L’enseignement de l’accompagnement :
Un enseignement spécialisé?
Quelle place dans la formation des instruments polyphoniques?
2) Enseignant accompagnateur : quel formateur ?
Quel rôle dans la formation des instrumentistes monodiques,des chanteurs,des danseurs? : développement de l’écoute, de l’ oreille harmonique, place du déchiffrage, liens avec la FM … Musique d’ensemble, laquelle?
3) Quelle place dans les équipes pédagogiques?
Relations avec les départements partenaires
Département accompagnement
Quelle place dans les nouveaux dispositifs d’enseignements?

 2nd Débat  Travail en sous groupes
II- Quelle(s) formation(s) pour quel(s) métier(s), pour quelle(s) pratique(s)

Réflexion sur les cursus et leurs débouchés
1)DEM
2)DNSPM /Master vers un DNSPM Accompagnement ?
3)DE/CA

 

Notre dernière assemblée générale s’est déroulée le Samedi 11 Mars 2017 de 14h à 16h dans les locaux du Cefedem Rhône-Alpes 14, rue du Palais Grillet 69002 Lyon 

Vous pouvez consulter  le CR de cette AG à la rubrique

CR d’Assemblées Générales

Pour rappel celui-ci n’est consultable qu’aux adhérents à jour de leur cotisation

 

- Vous trouverez  également de plus amples informations sur l’Anmam à la rubrique vie de l’association

 

- Toujours en ligne : nous  vous signalons également une interview de la pianiste Susan Manoff par Zoé Varier dans l’émission du 23 /12/2011 « nous autres » sur France Inter :

nous autres Susan Manoff par Zoé Varier 1ère partie

nous autres Susan Manoff par Zoé Varier 2ème partie

 

 

 

 

  • PETIT Christophe a dit :

    Ami(e)s accompagnateurs de danse: « have a look » sur ce site: http://jonathanstill.com/

    Le jonathan en question met en ligne tous les jours un exercice de la barre sur le thème de Noël…

    Enjoy

  • PETIT Christophe a dit :

    Une nouvelle bien triste et inquiétant à mon sens: certains cours de danse pour les tout petits du CND de Lyon se font sans musicien. La faute en est, à n’en point douter, le manque cruel de crédits dont souffre cette institution depuis quelques exercices. Mais cela ressemble fort à un précédent… Tous mes encouragements à sa directrice, Bernadette LEGUIL, qui maintient le navire dans la tempête budgétaire.

  • Alain Meunier a dit :

    Bonjour,

    Vous trouverez la substance de mon effarement dans le mail joint envoyer au « Long Thibaud Crespin »
    Bien à vous
    A.M.

    A Monsieur François DRU, Directeur artistique du Concours International Long Thibaud Crespin

    A Madame Sylvie PERSONNAZ, Secrétaire Générale du Concours International Long Thibaud Crespin.

    Monsieur,
    Madame,

    J’ai eu la chance de pouvoir assister, hier soir, à la dernière séance de la partie « Récital » du concours dont vous avez la charge; une japonaise, mademoiselle Aoki,
    excellente et une coréenne, mademoiselle Min, également remarquable, même si un peu plus friable, m’ont permis d’entendre diverses oeuvres pour lesquelles le
    piano était requis. Et de façon plus que consistante si je songe à la sonate op. 75 de Saint-Saëns ou, de façon diverse mais fort délicate, à la Fantaisie sur Carmen.
    Sans oublier qu’il fut aussi question, auparavant, de Schubert, Brahms Ravel et j’en passe….

    Parcourant le programme j’ai pu y découvrir quelques textes de personnalités liées au Concours; il y était question de mille choses passionnantes, c’est un exercice
    de style obligatoire: de l’Exemple, de la Passion, de Créativité, du Discernement, de Remerciements ici ou là, bien légitimes il est vrai, des Mécènes, des Familles
    d’Accueil,et aussi d’associer Les Noms….

    Alors j’en ai cherché des noms, il y en avait beaucoup….cherché, cherché…ceux des pianistes, pour voir, puisqu’il me semblait entendre le piano dans Bizet-Waxmann,
    dans Saint-Saëns….et là RIEN!

    PAS UN SEUL NOM DE PIANISTE !!!!

    Le programme fut édité avant que de savoir????? Mais j’y lis « achevé d’imprimer en Novembre 2014″. J’ose espérer qu’alors on connaissait les pianistes devant opérer,
    car ces partitions ne s’ inventent pas.

    Déjà imprimé? quand bien même…un feuillet pouvait faire l’affaire! Trop cher? compliqué? Et bien puisque l’on présentait les candidats, rien n’empêchait de citer, au coup
    par coup telle ou tel qui s’évertuait de seconder au mieux les candidats ou candidates. C’est une tâche extrêmement délicate qui demande une compétence qui va bien au
    de-là de ce que représente si mal le vocable d’ « accompagnateur », évoqué si souvent avec négligence, voire condescendance, par beaucoup….

    Le musicien que je suis n’ignore pas la complexité de l’organisation d’un concours international, c’est mon lot depuis 1988: à Evian d’abord et, toujours pour le quatuor à cordes,
    à Bordeaux depuis 1999. J’imagine donc fort bien que votre tâche n’est pas simple.

    Hélas cet oubli est révélateur d’un état d’esprit trop répandu, qui fait du « soliste » le seul objet de l’attention, oubliant ainsi que la musique, dont on se plait à penser qu’elle n’est
    pas étrangère à un concours, fut-il de violon, commence par la rencontre des individus avec une partition et dans celle-ci le piano existe, a minima indispensable, mais bien plus
    naturellement explicite, explicitant, voire prépondérant….
    Mais voilà hier soir il n’y avait bien un piano, mais pas de pianiste! Dommage….

    Et ne croyez pas que je sois pianiste, non, plus modestement, seulement violoncelliste, mais sachant ce que ma passion de la musique doit aux pianistes!

    Voilà ce dont je voulais témoigner, considérant que vraiment l’équité vis à vis de ces artistes pianistes sans lesquels le concours ne serait pas ce qu’il est fut bien malencontreusement
    absente.
    Quel programme cohérent peut-on imaginer sans pianistes? Ne l’oublions pas, c’est si simple et si évident, si l’idée de musique reste bien présente.

    En vous assurant, Monsieur, Madame, de mes sentiments bien vivement musicaux

    Alain Meunier

    Violoncelliste,
    Co-directeur de Quatuors à Bordeaux (Concours & Académie)
    (06 11 22 67 14 )

  • Christophe PETIT a dit :

    Chers amis musiciens,

    Je souhaite attirer votre attention sur un entretien publié en page 37 sqq du magazine Télérama (du 17 au 23 février), après qu’il ait attiré la mienne. La chercheuse interrogée s’appelle Guilia MENSITIERI qui publie « Le Plus Beau Métier du monde. Dans les coulisses de l’industrie de la mode », éditions La Découverte, livre que je n’ai pas lu. Son sujet est donc le monde de la mode, mais son propos a fortement résonné en moi, à cause de la perception que j’ai du monde musical d’aujourd’hui, et de son évolution. La thèse explorée par l’universitaire est que, sous prétexte d’exercice d’un métier créatif, valorisant, on est amené à accepter, en tant que travailleur, de plus en plus de précarité, tandis que d’autres, plus malins, en profitent pour faire des profits de plus en plus élevés. C’était déjà la prédiction d’un chercheur comme Pierre-Michel MENGER, il y a quelques années, dans son « Portrait de l’artiste en travailleur ». Mais les « énormes inégalités dans la distribution de la richesse produite » ont désormais des conséquences violentes sur la condition d’exercice de nombreux métiers: sont cités la presse, la mode, l’édition, le cinéma, la recherche, le journalisme, le théâtre, la publicité… On peut y ajouter le monde de la musique! Etant pianiste au sein d’une importante maison d’opéra et de ballet française depuis presque 7 ans, j’ai pu le constater moi-même amèrement: les rémunérations ont fondu, les rapports de force se sont accentués, les marges de manoeuvre se sont réduites, et la recherche de la qualité a été remplacée par des économies à court terme. Aujourd’hui, on me dit que les « temps sont durs », que le montant alloué à l’indemnisation de mes frais de déplacement (grosso modo, sur l’année, c’est l’équivalent de l’argent de poche que je donne à mes trois enfants…) est intenable. C’est bien entendu totalement faux. On sait bien que les subventions ont tendance à baisser, certes, mais surtout, les écarts de rémunération entre « têtes d’affiches » et « petites mains » ne cessent d’augmenter. Et l’institution de répéter: « c’est la crise », et surtout, la phrase clé « vous devriez être contents de travailler pour une telle maison ». Lors des négociations avec les diffuseurs, il est devenu habituel d’ »exiger » de la gratitude de la part des musiciens (et parfois de la gratuité), qui, mal payés, repartiront heureux d’avoir pu réaliser leur « rêve » de vivre de musique. Sans contrepartie. Giulia MENSITIERI insiste sur la rhétorique de la « chance », veritable mantra de ceux qui veulent, justement, la tenter. Réthorique fabriquée par le néolibéralisme pour masquer les conditions scandaleuses qui sont imposées aux travailleurs des arts. Ceux parmi nous qui sont, comme moi, fonctionnaires, pourraient se sentir protégés de cette tendance néfaste: bien sûr, il n’en n’est rien. Promotions et titularisations sont proposées aux compte-goutte, avec une stigmatisation appuyée des « privilèges », de la « chance d’exercer un métier passion ». « Vous ne vous rendez pas compte de la situation actuelle », « vous devriez être contents de ce que vous avez » sont des propositions courantes. On trouve une foule de jeunes diplômés des CNSM qui exercent en catégorie B, de façon durable, à des postes qui devraient être de catégorie A, et qui sont sommés, encore une fois, d’en être reconnaissants. Dans cette dégradation, nous sommes trop souvent habités par la pensée que nous faisons notre part d’efforts, et que cela est normal. Ce serait vrai si la richesse décroissait significativement. Ce n’est pas le cas, il y a des profiteurs. La part des salaires dans le PI.B régresse, c’est le signe que l’adage « tout travail mérite salaire » est en train d’être remplacé par: « ceux qui ont la chance d’avoir un travail n’ont pas le droit de se plaindre ». On peut légitimement penser que les quelques euros que l’on vous mégote sur votre cachet, votre défraiement, votre taux horaire, avec parfois une mesquinerie blessante, finissent dans une escarcelle bien organisée pour grossir toujours davantage (« les petits ruisseaux font les grandes rivières »), sans être paranoïaques: c’est la vérité des chiffres. Mais madame MENSITIERI le dit bien mieux que moi.

    Votre serviteur,

    Christophe PETIT

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